Depuis un jeune âge, la société inculque au jeune enfant l’importance de faire. Son identité est ancrée dans ses réussites. C’est son développement qui est au premier plan avant même qu’il soit mis au monde. Est-ce qu’il suit la courbe normale selon son âge? Va-t-il accomplir ce qui est attendu de lui à l’école? La majorité des adolescents investissent pour leur part une grande partie de leur temps à étudier et apprendre afin de s’orienter éventuellement vers un choix de carrière. Lorsque l’on engage la conversation avec un adulte, l’une des premières questions qui lui est posée est en lien avec ce qu’il fait dans la vie. L’identité de l’être humain est donc indissociable du rôle qu’il exerce dans la société.
L’aspiration de faire quelque chose de fructueux avec notre vie est saine. C’est un réel privilège de vivre dans un pays où les possibilités de s’accomplir professionnellement sont immenses. Je me demande seulement à quel niveau « être » se situe sur la balance de notre vie à côté de ce fameux « faire ». Lorsque nous nous posons la question « Qui suis-je? », quelle réponse nous vient rapidement à l’esprit? Ce qui en sortira est bien révélateur de ce que nous croyons être au centre de notre identité.
Notre raison de vivre n’est pas professionnelle. Être, c’est d’abord une affaire relationnelle. Dans le temps de la bible, pour reconnaître un individu, on le repérait à partir de sa famille. Son nom familial et sa descendance étaient au premier plan de son identité. Aujourd’hui, nous n’avons heureusement pas besoin de réciter notre lignée de descendants lorsque nous faisons connaissance avec quelqu’un. Beaucoup ont par contre perdu de vue, à divers niveaux, combien leur relation avec Dieu et les autres est leur raison de vivre. Notre destinée ne réside pas dans ce que nous accomplissons dans notre journée. C’est plutôt avec qui et pourquoi nous agissons lors de notre quotidien qui importe le plus.
Il est tellement facile de nous laisser persuader que ce que nous faisons détermine notre niveau de réussite dans la vie. Je me rappelle du temps lorsque je me réveillais le matin en mission, déterminée à attaquer mes nombreuses responsabilités pour avoir une journée productive. Je pouvais passer une journée entière à avancer dans mes occupations sans que mes pensées et mon cœur soient pleinement tournés vers Dieu. Je croyais que le succès de ma journée dépendait du nombre de « x » cochés sur ma liste. Beaucoup de ces choses étaient pourtant très bonnes et servaient Dieu et les autres. Seulement, lors de telles journées, je passais à côté du but. C’est comme si Dieu m’a dit un jour : « Nathania, ce que je veux avec toi, c’est avant tout une connexion de cœur. »
Quand nous faisons de la place au Saint-Esprit et à sa parole pour penser à lui, lui parler, l’écouter et lui obéir, nos actions se transforment en une symphonie divine. À vrai dire, le succès de notre journée dépend entièrement du niveau d’intimité que nous avons eu avec Dieu. L’excuse que nous sommes trop occupés pour passer du temps avec la source même de l’énergie et la richesse, la sagesse et la créativité personnifiées, le guérisseur de la maladie et des cœurs brisés et la réponse à tous les problèmes est une véritable folie. Une fois que nous investissons du temps, des ressources et de l’énergie pour notre créateur, nous en serons que mieux positionnés pour faire des choses extraordinaires dans notre quotidien.
Nous sommes en vie pour être en relation avec Dieu et aimer les autres en leur déversant l’amour qu’il fait déborder en nous. Il appelle chacun d’entre nous comme étant son précieux enfant et son bienaimé ou sa bienaimée. Il a donné ce qui était le plus important dans sa vie, son fils unique, pour que nous puissions être réconciliés avec lui et être dans sa présence jusque dans l’éternité. Voilà à quel point il veut que notre cœur soit près du sien! C’est seulement en interaction avec Jésus que nous découvrons qui nous sommes véritablement. De même, c’est uniquement lorsque nous connaissons notre identité en tant que fille et fils du Roi que nous sommes libres de faire sa volonté. Quand « être » en relation est dominant sur le « faire » de notre vie occupée, nous sommes réellement libres de tout accomplir par amour et être couronnés du véritable succès.
Éphésiens 2 :10 : Ce que nous sommes, nous le devons à Dieu; car par notre union avec le Christ, Jésus, Dieu nous a créés pour une vie riche d’œuvres bonnes qu’il a préparées à l’avance afin que nous les accomplissions.

Nathania, tes écris sont vrai, et débordent de vie et d’espoir. Tu as un don ma chérie! Merci de partager tout cela c’est vraiment bien se site, mais surtout le contenu!!! Wow chapeau ma belle tes écris méritaient d’être publique… Je t’aime bizou xxx
Merci beaucoup! xoxo